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Anciens articles : novembre 2015

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Star Wars : La Poste lance sa première gamme complète de produits à l’effigie d’un film

Star Wars, première ! À l'occasion de la sortie de l'opus Star Wars : le réveil de la Force, La Poste a conçu et commercialise, pour la première fois, une gamme complète à l'effigie d'un film, en édition limitée. "Une expérimentation", selon Céline Baumann, directrice de la communication commerciale de la branche services courrier colis de La Poste, sur laquelle le groupe met le paquet. "Nous avons fait le choix de moderniser la gamme de produits et de l'élargir", confirme Céline Baumann. Ainsi, sept produits classiques ont été mis aux couleurs du film – du timbre à l'effigie des grands héros de la saga aux cartes de voeux R2-D2, Chewbacca et Dark Vador – auxquels s'ajoutent des créations originales, à l'instar de l'Origamix, une enveloppe pré-timbrée qui se transforme en un origami du vaisseau X-Wing ou du célèbre robot R2-D2.

"Nous espérons un gain d'image"

En misant sur la puissante licence cinématographique de Disney, La Poste espère bien transformer l'essai. "Star Wars est un bon film pour se lancer, explique la directrice de la communication commerciale, grâce, notamment, à la dimension intergénérationnelle de la saga." Résultat des ventes et marges par rapport au coût de la licence permettront de dresser le bilan, sans oublier le gain d'image escompté par le groupe. "Nous souhaitons montrer que La Poste a la capacité de créer des produits qui génèrent des ventes en bureau de poste, ou sur le Web, explique Céline Baumann. C'est également l'occasion de vérifier l'appétence du public pour les produits liés à l'actualité." Les premiers chiffres vont dans le bon sens : en cinq jours, 35 % des stocks des timbres Star Wars ont été vendus, tandis que l'Origamix a réalisé 14 % des ventes en une semaine.

Une campagne "maline"

Pour accompagner la sortie des produits, en vente depuis le 16 novembre, un dispositif de communication inédit a été déployé. Le mot d'ordre de La Poste ? "Une campagne maline ! réagit la professionnelle, car nous utilisons les médias propriétaires : camions, boîtes aux lettres, bureaux de poste et notre site Web – et son million de visites quotidiennes – sont habillés avec les héros de Star Wars." S'ajoutent les plus classiques annonces dans la presse, ainsi qu'un film, en ligne depuis le 13 novembre, déjà visionné près de 500 000 fois sur You Tube.

Ludique, la campagne se décline aussi en jeux-concours. Chaque achat d'un produit Star Wars, en point de vente ou sur l'e-boutique, donne au consommateur la possibilité de recevoir un code unique à entrer sur le mini-site de La Poste, pour gagner une projection privée du film, le 16 décembre. La stratégie de viralisation de La Poste passe aussi par les réseaux sociaux, "afin de faire connaître la marque à des cibles plus jeunes", complète Céline Baumann.

À Lyon, Bordeaux et à Paris (15 et 16 décembre), les internautes sont invités à participer à un concours, avec le hashtag #LaPosteStarWars. Les gagnants de l'opération (agence The Persuaders) sont livrés chez eux ou au travail, par un facteur accompagné de Stormtroopers. Les images sont partagées sur Twitter et Periscope. De quoi signer pour l'entreprise… un retour en force !

8 MOOC incontournables pour se former au marketing digital

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Se perfectionner au marketing digital ? Les MOOC, ces cours souvent gratuits et ouverts à tous, le permettent en quelques clics. Sélection.

L'analytique marketing en pratique

Le MOOC "Analytique numérique pour les professionnels du marketing", proposé par l'Université de l'Illinois (États-Unis) se veut pratique, avec un objectif : démystifier l'utilisation de la data dans le marketing. Ode au digital, le cours vise à aider les marketers à "réaliser le pouvoir de la visualisation des données". Au programme : un apprentissage d'approches créatives pour mesurer ses campagnes digitales, et une formation à la présentation d'insights "visuellement attrayants". Les questions de vie privée et d'éthique sont également au rendez-vous.

Informations pratiques : quatre semaines d'étude, avec une charge de travail de 8 à 10 heures par semaine. Lectures, vidéo et quiz. En anglais. Gratuit. En savoir plus sur la plateforme Coursera.org.

Prochaine session : du 29 juin au 26 juillet 2015

 

[Tribune] Publicité mobile : faut-il craindre les nouveaux bloqueurs de contenu sur iOS 9 ?

La dernière mise à jour du système d'exploitation mobile d'Apple accepte désormais les applications qui permettent de bloquer le contenu publicitaire sur mobile. En effet, iOS 9 permet maintenant d'installer des extensions pour bloquer les cookies, les images, les ressources, les pop-ups et tous autres contenus, d'une manière rapide et efficace. Les annonceurs doivent-ils craindre cette mise à jour d'iOS 9 ?

Apple n'est pas Google

Contrairement à Google, le modèle économique d'Apple n'est pas basé sur la publicité. Apple a souvent milité contre les publicités. Par exemple, Safari, le moteur de navigation développé par Apple (similaire à Google Chrome et Firefox), bloque les cookies par défaut pour éviter le traçage des internautes. Ainsi, il paraît naturel qu'Apple ait accepté des bloqueurs de contenu sur son store mobile. À l'inverse, Android n'accepte pas les bloqueurs de contenu sur le Google Play Store car la majorité des revenus de Google provienne de la publicité.

Quel danger pour les annonceurs ?

Ces nouvelles applications-bloqueurs de publicité existent d'ores et déjà depuis début septembre sur l'Appstore (1Blocker, Adios). Après avoir téléchargé une telle application et activé l'extension sur Safari, l'utilisateur peut bloquer les contenus publicitaires.

Mais ces applications ne sont que des extensions de Safari : ils ne bloquent que les publicités sur le Web mobile. Or, 90 % du temps passé sur mobile l'est dans des applications. Ainsi, les bloqueurs de contenu ne permettent pas d'ôter la publicité à l'intérieur des apps. Par conséquent, ce premier type de bloqueur n'est pas vraiment à craindre.

Cependant, un nouveau type d'application fait débat, qui promet non seulement de bloquer les publicités du Web mobile, mais aussi à l'intérieur des différentes applications du téléphone. Par exemple, Been Choice revendique la suppression toutes les publicités contenues sur son appareil.

Comment cela fonctionne-t-il ? Après téléchargement et activation de l'application sur le téléphone, Been Choice fait passer tout le trafic de l'utilisateur par ses propres serveurs. Les serveurs inspectent la totalité du contenu des applications du téléphone, retirent la publicité et renvoient le nouveau contenu des applications après nettoyage, à l'utilisateur.

Apple a pris la décision de supprimer ce type d'applications de l'App Store pour plusieurs raisons :

  • Absence de sécurité : l'application a accès au trafic des utilisateurs et aux informations qui en découlent (achats, utilisation de mots de passe notamment).
  • Contraire aux intérêts des géants du Web : ce type d'application supprime les publicités d'Apple News, du New York Times, ou encore les formats natifs de Facebook. Tant que les bloqueurs de publicité in-app seront contraires aux intérêts des éditeurs d'applications, ils ne seront pas viables à long terme. En effet, il ne faut pas oublier que la publicité est, pour beaucoup d'acteurs du digital, le modèle économique principal.

Ainsi, les nouveaux bloqueurs de publicité ne représentent pas de menace actuellement pour la promotion d'applications mobiles.

Il est néanmoins vrai que les mobinautes continuent de penser que certaines publicités sont trop intrusives et n'apprécient guère le traçage de leur navigation sans leur accord explicite. Il est peut-être temps de repenser un nouveau modèle.

Comment redorer l'image de la publicité aux yeux des mobinautes ?

  • Proposer des formats natifs : Les formats natifs permettent d'intégrer une publicité dans un fil de contenu, si bien que l'utilisateur traite la publicité comme étant du nouveau contenu au coeur de son flux d'informations. Par exemple : les publicités Facebook, Twitter ou Yahoo, les contenus sponsorisés au sein des flux medias, etc. Les formats natifs sont souvent considérés comme non-intrusifs contrairement à des formats plus traditionnels.
  • Récompenser les mobinautes : Les utilisateurs pourraient décider de désactiver le traçage de leurs données grâce à un bouton sur leur téléphone. Lorsqu'ils décideraient d'allumer le suivi de leur navigation, ils gagneraient des récompenses comme des bons d'achats pour Amazon, ou encore Paypal. Des apps comme Been Choice proposent déjà ce genre de contrat entre les utilisateurs et les grandes marques.

 

L'auteur : Julie Florin est responsable marketing d'Addict Mobile, la première plateforme media mobile 100 % dédiée rentabilité.

Casques de réalité virtuelle : quelle utilisation par les marques ?

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L'oculus Rift, le Samsung Gear VR ou le Google Cardboard, pour ne citer qu'eux. Peu à peu, les casques de réalité virtuelle viennent compléter l'expérience client. Tour d'horizon des marques qui se sont prises au jeu.

The North Face

Dans un magasin Nord Coréen, les clients de la marque The North Face ont été invités à vivre une course de chiens de traineau en simulation à l'aide d'un oculus rift. À l'issue de la course, ils ont remporté une veste.

Une manière originale de réenchanter le point de vente et de faire parler de soi (en diffusant les vidéos sur le Net).

 

Nescafé lance l’opération #HelloVoisins

Dans la lignée de son slogan " Tout commence avec un Nescafé " la marque de café soluble du groupe Nestlé lance une opération baptisée #HelloVoisin. En cette fin d'année 2015, elle s'adresse à celles et ceux qui emménagent dans un nouveau logement en les incitant à rencontrer leur nouveaux voisins autour d'un café… et faire ainsi une bonne première impression.

Le digital au service du social

Réalisée avec l'agence Buzzman, cette opération 100 % digitale s'articule autour d'une vidéo, d'un jeu-concours, le tout relayé par une campagne sur les réseaux sociaux, notamment Twitter sur lequel Nescafé publie régulièrement.

La vidéo relate les déboires de Mathieu, qui vient d'emménager dans un immeuble, et semble tout faire pour se mettre ses voisins à dos : fuite d'eau, emprunts intempestifs, fête bruyante… Face à ces mauvaises pratiques, Nescafé joue la carte de la convivialité et conseille de prendre les devants en organisant soi-même la première rencontre avec ses voisins autour d'un café.

Pour remporter un kit complet de petit-déjeuner fourni par Nescafé, les internautes ont jusqu'au 21 décembre 2015 pour poster sur les réseaux sociaux une photo d'eux en plein emménagement, accompagné du mot-dièse #HelloVoisins. Chaque semaine, 7 gagnants seront tirés au sort, et recevront chez eux tout l'attirail pour organiser un petit déjeuner, depuis le café jusqu'à la signalétique en passant par les incontournables mugs rouges, emblèmes de la marque.

Nescafé à la rescousse de la convivialité

Avec cette opération, Nescafé réaffirme son positionnement de créateur de convivialité. Une valeur essentielle de la marque, qui positionne ses produits comme des catalyseurs sociaux, des moyens d'aller à la rencontre de l'autre. Après avoir surfé sur la série Games of Thrones en avril 2015, puis lancé ses propres émoticônes au mois d'Août, Nescafé déploie une fois de plus une stratégie 100 % sociale et digitale.

5àsec entre dans le bain de la transformation digitale

Bérénice Durand, nouvelle directrice marketing et communication de 5àsec

Bérénice Durand, nouvelle directrice marketing et communication de 5àsec

Le concept de 5àsec, leader mondial du nettoyage et de l'entretien des textiles, créé en 1968, aurait-il pris la poussière ? Pour ne pas risquer l'uberisation – déjà annoncée pour le pressing traditionnel -, le groupe prend les devants et plonge dans le bain de la transformation numérique. Objectif : proposer un nouveau type de pressing, plus "moderne". "La marque possède de nombreux atouts, comme sa notoriété, un réseau national très développé et 47 ans d'expérience, commente Bérénice Durand, nouvelle directrice marketing et communication France de 5àsec, dont l'arrivée est annoncée par le groupe le 23 novembre. Mais, la marque vieillit et doit donc se repositionner en termes d'images pour séduire la nouvelle génération."

La feuille de route donnée à la directrice marketing et communication ? Remettre le client au coeur du métier. "Cela passe par la digitalisation", précise la nouvelle recrue, transfuge de Groom Box, conciergerie spécialisée des services du quotidien par consignes connectées, cofondée par cette ancienne journaliste, en 2013, et récemment acquis par 5àsec. Le rapprochement entre les deux entités n'est pas le fruit du hasard. "Cela fait sens, car le pressing représente 80 % des demandes des clients de Groom Box, dont les consignes sont installées dans les entreprises ou sur le parcours quotidiens des individus", poursuit Bérénice Durand. Le principe : déposer et récupérer votre linge, dans des consignes différentes, 24h / 24 et 7 jours / 7.

Nouveau site web, nouvelle appli

Le concept peut-il inspirer l'ensemble du réseau de l'enseigne 5àSec ? Apporter plus de services, notamment digitaux, dans l'entreprise fait bien parti des défis de Bérénice Durand. Au programme : la refonte intégrale du site web, avec un service de géolocalisation notamment, et une application, deux nouveautés opérationnelles entre le premier et le deuxième semestre 2016.

Autre révolution en cours : le questionnement sur le magasin physique. "Le pressing en centre-ville a-t-il encore un sens, interroge la directrice marketing. Nous travaillons sur la réinvention de l'espace et les nouvelles formes de présence, comme un magasin digitalisé ou l'implantation dans des lieux où les pressings ne sont pas encore présents, à l'instar de notre démarche dans le métro d'Issy-les-Moulineaux." La modernisation passe aussi par une nouvelle Charte de magasin, déjà déployée dans une quinzaine de 5àsec. Le gris et l'orange des espaces se mutent en blanc, prune et orange, des couleurs plus "cosy".

Et l'environnement ? Impossible, à quelques jours de l'ouverture de la COP21, de faire l'impasse sur le volet environnemental. Moins stratégique que la transformation digitale, l'environnement est un sujet important pour la marque. Parmi les "bons" gestes adoptés par 5àsec, on notera ainsi le remplacement des housses plastiques par des housses en lin tissé, mais également une consigne de cintres qui se généralisera sur tous les magasins, en 2016. "Nous travaillons à faire passer le message écologique auprès de nos clients", relève Bérénice Durand.

 

Connectez vos clients et votre communauté par chat

Connectez vos clients et votre communauté par chat

D'un côté, 68 % des eacheteurs consultent les avis de leurs pairs avant de réaliser un achat (CCM Benchmark 2015). De l'autre, le temps réel est devenu la norme en matière d'expérience client et le premier allié des e-commerçants dans leur bataille contre l'abandon. Le Community Messaging d'iAdvize permet de réaliser la combinaison entre communauté, instantanéité et assistance personnalisée selon le contexte des visiteurs.

Afin d'offrir une expérience communautaire vraiment différentiante à leurs clients et futurs clients, iAdvize permet aux marques de relever trois challenges : personnaliser le parcours client, associer service client et communauté et fidéliser les ambassadeurs pour une communauté engagée.

Objectif 1 : personnaliser le parcours client

Il est primordial que le chat communautaire s'adapte au parcours de vos visiteurs, leur contexte et leur besoin. L'atteinte de cet objectif passe par l'analyse comportementale en temps réel : proposer une assistance ciblée et personnalisée en fonction de la navigation sur le site, des produits consultés, de la nature des problèmes rencontrés, etc.

Par exemple, un visiteur doit pouvoir être assisté par l'ambassadeur le plus à même de l'aider selon le produit recherché. Si les membres de la communauté choisissent les sujets ou produits sur lesquels ils souhaitent intervenir en priorité, ils peuvent ainsi se concentrer sur les produits qu'ils affectionnent et les visiteurs échangent avec les experts les plus pointus.

Objectif 2 : associer service client et communauté

Donner leur avis sur l'utilisation d'un produit, une idée pour offrir un cadeau, etc… Pour toutes les questions que vos visiteurs se posent en début de cycle d'achat et qui peuvent mener à de vraies conversations de passionnés, votre communauté sera souvent la mieux placée pour répondre. En revanche, elle apparaît moins adaptée pour répondre à des questions métiers et aborder des sujets sensibles ou confidentiels.

C'est pourquoi il est important d'orienter vos visiteurs vers le service client pour les questions bloquantes, intervenant généralement pendant le tunnel d'achat. De même, la complémentarité est également essentielle pour assurer une disponibilité continue pour les visiteurs : service client traditionnellement présent pendant la journée, communauté davantage présente les soirs et week-end.

La complémentarité entre service client et communauté s'avère aussi clé pour vos ambassadeurs. Ils doivent avoir la possibilité de poser des questions au service client, d'interagir avec son représentant, voire de lui transférer une demande qu'ils ne peuvent satisfaire. Et inversement, leurs feedbacks pourront nourrir l'activité des conseillers professionnels.

Vidéo : L'application mobile dédiée aux communautés d'entraide : https ://vimeo.com/144138213

Objectif 3 : offrir à la communauté une expérience de partage, avec la marque et entre membres

Votre communauté se retrouve sur une plateforme qui lui est entièrement dédiée et bénéficie des meilleures fonctionnalités pour une expérience conviviale et engageante. Profil membre, fil de discussion, like, commentaires, etc., la plateforme est à la fois un lieu de convivialité et d'entraide. La marque et la communauté y échangent comme sur tout autre réseau social, les ambassadeurs peuvent également poser des questions pendant qu'ils conseillent un internaute, tout le monde peut l'aider s'il est en difficulté.

Pour vos ambassadeurs, c'est une expérience à la fois ludique et challengeante (décrocher des badges, consulter son classement, etc.) et basée sur la reconnaissance. La marque peut ainsi valoriser ses meilleurs clients en les associant toujours plus à leur activité (informations exclusives, invitations, co-création, etc.) et en leur donnant un statut privilégié comme la livraison offerte. Avoir une relation hyper-privilégiée avec la marque est souvent la première attente de vos clients les plus fidèles.

Découvrez le chat communautaire d'iAdvize.

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter.

[Tribune] Une nouvelle certification pour garantir la visibilité des pubs digitales

Les annonceurs demandent de plus en plus de visibilité et de transparence pour mesurer l'impact de leurs campagnes de publicité digitales. Dans ce contexte, la notion d'ad visibility s'impose comme une priorité. Ce besoin pressant et légitime a contribué à faire émerger de nombreux acteurs, qui proposent des services permettant de répondre précisément aux besoins des annonceurs comme à ceux des régies publicitaires. Cela a permis de donner des premières metrix intéressantes et contribué à faire émerger de véritables standards dans la profession. C'est précisément à ce sujet que la norme MRC s'est imposée comme une référence totalement incontournable.

Le MRC a su mettre en place un programme de certification permettant de garantir la qualité de service et l'impartialité des prestations fournies par les spécialistes de l'ad visibility. Il a ainsi instauré un standard de référence qui vient attester de l'objectivité et de la pertinence des sociétés référencées. Le scoring effectué met en avant le périmètre de mesure de chaque acteur. Cela permet aux annonceurs d'avoir une vue détaillée des domaines d'intervention de chacun.

Les annonceurs et régies peuvent ainsi sélectionner leurs partenaires sur des critères objectifs et être certains que ces derniers s'appuient sur des procédés industriels pour leur fournir une vision précise de l'exposition de leurs campagnes digitales sur le Web et les terminaux mobiles du marché.

Un standard universel

L'autre avantage du MRC est de bénéficier d'une légitimité à l'international. En effet, ce standard est unanimement reconnu dans tous les pays et n'est pas remis en question par les professionnels de l'ad visibility. Au contraire, obtenir son référencement est un réel objectif et nécessite un processus d'évaluation particulièrement rigoureux, où seuls les acteurs offrant une très forte qualité de service sont référencés.

Le rôle impartial du MRC permet donc de garantir de réels critères objectifs, qui vont permettre aux annonceurs de s'assurer de la qualité de services délivrée par leurs prestataires. En ce sens, il est important que les acteurs du secteur de l'ad visibility fassent certifier leurs offres par le MRC pour unifier le paysage de la certification de la publicité digitale. Ce sera à cette condition que les annonceurs pourront entretenir des relations toujours plus constructives avec les spécialistes de l'ad visibility et s'assurer de bénéficier d'indicateurs de suivi reposant sur des données pertinentes.

A quand un bouton « arrêt d’urgence » sur les réseaux sociaux ?

Après les attentats de Paris la semaine dernière, nombreux sont les consommateurs qui ont demandé aux marques de cesser de communiquer sur les réseaux sociaux. Pourtant, la plupart des outils de community management sur ces plateformes ne comportent pas de fonctionnalité d'"arrêt d'urgence". C'est pourquoi les marques peinent à réagir lors d'événements importants et subits. Certaines plateformes nécessitent de remonter les posts un par un, et de les supprimer ou de les reprogrammer à plus tard, un procédé qui manque singulièrement de rapidité et d'efficacité. Un problème pris au sérieux par les sociétés qui proposent ces outils, telles que Buffer, Sprout Social, SocialFlow et Sprinklr. Après les attaques de vendredi à Paris, Buffer a d'ailleurs tweeté des instructions pour éviter à un post programmé de paraître.

Sur Buffer, les community managers doivent activer chaque compte séparément pour cesser de publier. Pour les personnes qui utilisent la "file d'attente automatisée", il est possible d'interrompre la publication pour une ou plusieurs journées entières. Les posts sont reportés aux cochés comme actifs sur le calendrier, mais cette fonctionnalité n'annule pas encore les posts qui étaient programmés à une heure spécifique : il faut les supprimer ou les reprogrammer à la main.

Sprout Social

possède un bouton "pause" mais celui-ci ne fonctionne que pour la "file d'attente", laquelle est identique à la fonction "file d'attente automatisée" présente sur Buffer. La "file d'attente" permet à des comptes d'ajouter des contenus en vue d'une publication à une date et une heure précises. Mais elle n'annule pas non plus les posts programmés manuellement. Cependant, Sprout a assuré, via son porte-parole Darryl Villcorta, que la création d'un mouton pause global était prévue.

SocialFlow comporte une fonction pause, mais elle n'est pas globale, à l'instar des outils précédemment cités. Il est nécessaire de mettre en pause chaque compte séparément, ce qui peut poser problème aux entreprises qui en possèdent beaucoup.

Sprinklr, outil davantage destiné aux grandes marques, permet en revanche de mettre rapidement en pause tous les posts à partir d'un tableau de bord.

Les entreprises peuvent cependant s'organiser

Darryl Villcorta (Sprout Social) dispense plusieurs conseils aux entreprises pour faire face à ce type d'événements : "Il est nécessaire que les équipes aient un plan d'action et ne se heurtent pas à une multitude de strates de validation. Chaque personne doit avoir un rôle et une responsabilité définis. Par ailleurs, il convient de s'assurer que chaque message posté en réaction à l'événement qui vient d'avoir lieu ne soit pas contraire au ton et à l'identité de la marque. Votre audience repérerait aisément une sympathie forcée."

Elisabeth Closmore, global head of product evangelism, strategy and partntership de Sprinklr, confirme que les marques doivent marcher sur des oeufs durant les moments de crise : "Chaque événement tragique est différent et doit être traité de manière singulière. Il est généralement bon d'engager des conversations globales avec ses consommateurs mais lorsqu'il s'agit d'événements difficiles, les responsables de la marque doivent s'engager avec tact et réflexion. Les réactions et les contenus postés par les entreprises doivent avoir une certaine valeur et non s'inscrire simplement dans la masse de messages génériques."

Lire cet article en intégralité (et en anglais) sur Marketing Land.

Instagram et B to B, un mauvais ménage ? Pas si sûr…

Dans un Internet de plus en plus décentralisé, les éditeurs et les départements marketing ont tout intérêt à s'intéresser aux multiples réseaux sociaux pour diffuser leur message. Dans le domaine du B2B, les sociétés semblent frileuses à l'idée de s'engager sur celui d'Instagram.

Les arguments en faveur d'Instagram en B2B sont en évolution constante. À ce jour, ce réseau représente plus de 300 millions d'utilisateurs, avec un engagement naturel 5 fois supérieur à celui de Facebook.

Relever le défi du contenu créatif

Instagram est le canal privilégié lorsque l'on s'adresse à une audience jeune, qui sera très bientôt clé dans la prise de décision (si elle ne l'est pas déjà). 90 % des utilisateurs de ce réseau ont moins de 35 ans, et 50 % des recherches de solutions B2B sur Internet sont faites par ceux que l'on appelle les Digital Natives (personnes nées à partir des années 80, qui n'ont jamais connu le monde du travail sans les mails et les moteurs de recherche, entre autres). Vous avez donc toutes les chances d'atteindre de nombreux prospects B2B via Instagram.

Alors que la demande d'activités sur les mobiles est en forte croissance, il peut sembler logique d'étendre les efforts marketing à une plate-forme visitée majoritairement via des téléphones. Surtout lorsque l'on sait que 42 % des prospects B2B font leurs recherches sur mobiles

La tendance chez les annonceurs est aujourd'hui au contenu éducatif. Ce qui s'inscrit totalement dans la façon de prendre la parole sur Instagram. Le défi pour eux, sur ce réseau, est de le faire de façon créative. De nombreuses marques y sont déjà présentes, y compris celles du B2B, comme General Electrics ou IBM. Et cela fonctionne : sur les 1000 vidéos les plus partagées, 40 % sont des vidéos d'annonceurs.

Valeur ajoutée pour les sociétés B2B :

Campagne Instagram d'IBM

Campagne Instagram d'IBM

 

– Une source de photos originales et authentiques, dont les salariés peuvent se servir dans leur quotidien ;
– Un engagement corporate, plus facile à mettre en place qu'un team building. Par exemple, la campagne d'IBM #viewfrommydesk est devenue virale ;
– Une génération de trafic sur les autres canaux. Kate Keating, Sociale Content& Engagement Strategist chez IBM le dit : " Nous avons réalisé que les photos d'Instagram créaient de l'engagement sur les autres canaux. Donc, nous cross-postons ! Les posts avec image sont clés dans l'engagement sur nos réseaux sociaux. Je pense que les utilisateurs attendent que les visuels soient partie prenante de l'expérience désormais ".

Valeur ajoutée pour les prospects :

– Une meilleure compréhension de la marque. Le magazine Forbes l'a très bien compris. Des citations choc et clés de l'édition papier sont distillées, ainsi que des images de maisons de rêve, de lieux de vacances magiques, et de personnes inspirantes. Tout ce qui répond aux aspirations de son public ;
– Entrer en interaction avec la société plus facilement. Grâce aux hashtags, qui aident à trouver la marque, celle-ci peut re-poster n'importe quelle image qui la mentionne avec l'appli Repost ;
– Se rapprocher de la marque. C'est une chance de rendre une marque humaine, et proche de ses clients. Comme le dit le général John E. Michel [Haut gradé de l’armée de l’air américaine, très suivi pour ses positions sur le « changement positif », NDLR] : " Le succès se trouve dans les yeux des clients " ;
– Une vision élargie de la culture interne de l'entreprise. Qu'elle soit une compagnie globale, fun, innovante… Instagram est la meilleure façon de faire passer son message.

Instagram est l'outil privilégié d'une stratégie marketing en ligne. Mais sa valeur ajoutée réside dans le sentiment d'appartenance que le réseau social suscite, auprès des clients, mais aussi, auprès des employés. C'est en gardant cette notion capitale en tête que la marque doit l'utiliser.

Alors, vous foncez ?

À noter : Hootsuite a intégré Instagram à sa plate-forme depuis quelques mois. Un guide de création et de gestion d'un compte Instagram via Hootsuite a été mis à disposition à cette occasion (texte et vidéo à voir ici, en anglais sous-titré). Ce partenariat facilite le partage des mots de passe entre les différentes équipes en charge des réseaux sociaux, le ciblage de l'audience et l'adaptation des contenus de marque aux destinataires.
L'auteur : Matt Caprioli a rejoint l'éditeur de CMS en open source eZ Systems en juin 2015, en tant que Content Marketer. À ce titre, il effectue une veille du marché et produit les contenus de cette société, créée en Norvège en 1999 et présente aujourd'hui dans plusieurs pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique. L'objectif primordial d'eZ Systems : simplifier l'interaction entre les personnes et le contenu. Auparavant, Matt Caprioli était journaliste en Alaska.