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Comment TF1 Licences gère la marque Barbapapa

Diversifier la marque tout en gardant son essence. C'est la vocation de TF1 Licences(1), qui depuis plus de dix ans, commercialise et fait rayonner la marque Barbapapa. Livre à succès, puis dessin-animé, Barbapa est aujourd'hui présent sur des segments aussi variés que l'alimentaire, la cosmétique, le textile, etc.

Une marque puissante et transgénérationnelle

Né en 1970, Barbapapa est d'abord un succès de librairie qui se décline rapidement en dessin animé. La série qui s'adresse principalement aux enfants entre 2 et 5 ans, est diffusée sur TF1 ainsi que TFOU, réalisant une part d'audience de 47 % sur les 4-10 ans(2). Avec 98 % des 1-5 ans et leur maman et 99 % des 6-10 ans qui connaissent la marque(3), Barbapapa possède une très forte notoriété.

Avec plus de 60 partenaires en France et 80 au niveau européen, TF1 Licences a décliné la marque dans de nombreux univers. " Près de 100 licenciés développent des produits barbastiques à travers le monde ", livre Céline Georges, responsable marketing en charge des droits jeunesse, du retail et du développement international chez TF1. Naturellement présente dans le secteur du jouet (Dujardin, Canal Toys, Vilac, Petit Jour, Plastoy) et l'alimentaire (sirop Savor @ Sens, confiserie), Barbapapa s'est développée dans le secteur du divertissement pour enfant (l'édition avec les Livres du Dragon d'Or, le jeu avec Ravensburger, la musique avec Wagram, etc.), mais aussi dans le textile (MLP, H&M) et la décoration (Zara Home).

Barbapapa chez Colette

A l'occasion de ses 45 ans cette année, Barbapapa explore d'autres territoires en visant cette fois-ci le segment des jeunes adultes. Dès le 28 octobre, la marque s'expose en exclusivité chez Colette, le concept-store branché parisien. Pour la première fois, l'univers visuel régressif des Barbapapa se décline dans une collection capsule unique designée par le créateur Joshua Sanders pour les accessoires et MLP pour les t-shirts. "Barbapapa est une marque iconique et transgénérationnelle qui parle aussi bien aux 0-6 ans qu'aux adultes qui y retrouvent les personnages de leur enfance", rapporte Céline Georges. La collection s'appuie sur cet insight de la nostalgie pour proposer une sélection haut de gamme aux couleurs pop dans un état d'esprit ludique et optimiste, valeurs clé des Barbapapa. "Les adultes vont pouvoir se réapproprier le dessin animé aux personnages malicieux et plein d'humour qu 'ils ont connu enfants", explique la responsable marketing.

Création de livres interactifs

Pour gagner en notoriété et s'adapter aux nouveaux usages numériques, Barbapapa étend son territoire d'expression sur le digital. En mai dernier, TF1 Licences et Google ont mis à l'honneur les petits bonhommes colorés sur la page d'accueil du célèbre moteur de recherche : le "doodle" de Google était aux couleurs de la marque dans 17 pays le 19 mai dernier.

Par ailleurs, les tout-petits pourront dès cette année découvrir l'univers de Barbapapa sur un mode interactif. L'éditeur AppsGo lance deux applications disponibles sur iOs et Androïd : "Barbapapa et les instruments de musique" et "Victorine Confiture volume 1". En s'appuyant sur les personnages emblématique de la littérature enfantine, ces livres interactifs propose aux enfants une expérience ludique qui leur permettent de s'amuser en s'instruisant : chaque histoire est ainsi accompagnée d'un jeu original et donne accès à des dizaines d'autres jeux gratuits sur la plateforme www.appsgo.com. Tous les mois, de nouveaux livres interactifs seront accessibles en téléchargement sur les stores.

(1) Depuis plus de vingt ans, TF1 Licences, entité de TF1 Entreprises, commercialise, développe et valorise une quarantaine de marques, majoritairement issues du divertissement notamment Barbapapa, MasterChef, Ushuaïa, All Blacks, Hello Kitty…

(2) Médiamétrie – Médiamat, janvier- octobre 2015

(3) Source : Prekids mirror – 2014 – 305 mamans d'enfants de 1 à 6 ans

 

6 conseils pour réussir une campagne de marketing programmatique

Pendant des années, la publicité programmatique a été perçue comme étant bien trop robotique et impersonnelle pour se poser en outil de développement de marque efficace. Une situation qui n'est guère surprenante, dans la mesure où les bases de données sont, par essence, de piètres oratrices. Mais, la donne a désormais changé, avec l'arrivée de technologies et de techniques programmatiques novatrices qui permettent aux experts en marketing de marque d'atteindre leur cible avec une plus grande force de frappe, sans pour autant y perdre en termes de lien noué avec le client.

Ainsi, une campagne programmatique bien planifiée et correctement exécutée n'impose pas de publicité obsolète au client. Au contraire, elle s'appuie sur le contexte et les possibilités d'ajustement pour aider la marque à entrer en relation avec son public-cible d'une manière pertinente et créative. L'engagement vis-à-vis de la marque, l'affinité et la fidélité à son égard sont liés à la manière dont le client la perçoit. Il apparaît donc fondamental de bâtir cette relation de confiance par l'entremise d'une communication personnalisée.

Pour entrer en contact avec un même client via différentes plates-formes, d'une façon engageante et personnalisée, la marque doit réfléchir à des moyens permettant de le sensibiliser vis-à-vis d'elle par le biais de messages plus efficaces. Or aujourd'hui, les technologies programmatiques et les possibilités qu'elles offrent peuvent alléger les coûts de cet effort de développement de marque. En effet, elles donnent aux marques les moyens de partir à la conquête de marchés nouveaux pour elles en exploitant des canaux et des sites Web tout aussi inédits. Il s'agit aussi d'une bonne technique pour renforcer la fidélité de l'audience déjà acquise. Pour mener à bien des campagnes programmatiques des plus efficaces, planifier est le maître mot. Voici une série de conseils permettant aux marques d'atteindre leurs cibles privilégiées.

Connaître les préférences de l'audience

Le marché des technologies programmatiques ouvre la porte à une large palette de solutions qui reposent sur l'analyse de données, avec la capacité d'aider les marques à comprendre leur audience avant de lancer une campagne. Elles ont les moyens d'analyser, ensuite, sa réaction et son comportement vis-à-vis d'elles. Ainsi, les technologies programmatiques donnent aux marketeurs les clés d'un monde de données inédit fournies par des sociétés tierces, qui leur permettent de personnaliser les solutions pour les segments d'audience les plus stratégiques pour leur activité et les plus enclins à répondre positivement au message envoyé.

Définir la temporalité et le contexte

Dans un monde où la publicité abonde, les professionnels se livrent un combat sans merci pour gagner l'engagement du consommateur et, à terme, le convertir. Or, les technologies programmatiques donnent justement aux marques la capacité d'ajuster finement la fréquence d'une campagne en fonction de chaque audience pour communiquer avec les clients, sans risquer d'être dans le registre du "pas assez" ou du "beaucoup trop". Les marketeurs ont également la possibilité d'affiner la fréquence d'envoi des publicités en choisissant une heure de la journée et un support spécifiques qui correspondent à un moment où l'audience ciblée n'est pas hostile à la réception d'une publicité. Les marques ont l'assurance d'entrer en contact avec les consommateurs au bon moment, que ce soit via une publicité display affichée sur l'écran d'un PC portable le matin, une publicité intégrée à une application sur smartphone en milieu de journée, ou présente dans le fil d'actualités de Facebook consulté sur une tablette en soirée.

Prendre en compte la mesure

Le parcours du client actuel est plus long et fractionné que jamais. Le consommateur jongle entre différents appareils, avec en bonus des plages horaires dépourvues de connexion à internet. Résultat, les marques doivent cerner les combinaisons de canaux propices à certaines interactions avec les clients et définir ces dernières. Grâce aux modèles d'attribution multi-touch, les entreprises disposent d'outils qui leur permettent de suivre l'engagement du consommateur vis-à-vis des marques sur les différents canaux. Ils aident à optimiser les engagements tout au long du cycle de vie du client en comprenant quand et où ces signes d'intérêt importent le plus tant pour la marque que pour le consommateur.

Le marketing est entré dans une nouvelle ère. Les marques doivent faire preuve d'originalité pour engager les consommateurs avec des échanges attrayants, ce qui entraîne un réel engouement pour les technologies programmatiques. Elles sont suffisamment à la pointe pour permettre aux marketeurs avisés de superviser et d'évaluer les performances de leurs campagnes en temps réel, voir ce qui trouve un écho favorable ou échoue, et ajuster rapidement le tir le cas échéant au niveau du support et de la création.

Enfin, voici trois autres conseils pour réussir grâce au marketing programmatique :

Définir des objectifs ad hoc

Il convient de choisir les métriques de marque sur lesquels elle souhaite avoir un impact, puis de définir ses objectifs principaux – le rayonnement, la fréquence ou l'impact – et enfin cerner les segments d'audience les plus importants pour elle.

Tirer bénéfice des données collectées

Il est primordial d'étudier les lieux où les données clients sont collectées et la façon dont ces dernières sont exploitées. L'utilisation des données client anonymes s'avère utile pour trouver des moyens innovants permettant de doper sa stratégie et d'ajuster les budgets média en fonction des priorités, telles que définies par les données.

Analyser et affiner ses campagnes

Regardez s'il est possible d'intégrer des données de CRM ou d'un site Web pour procéder à une modélisation analogique, et complétez ces données avec celles provenant de fournisseurs tiers afin de trouver le juste équilibre pour des échanges avec les clients.

L'auteur : Kamal Mouhcine est directeur commercial de Turn en Europe du Sud. Avec plus de 10 ans d'expérience dans l'industrie des médias, Kamal Mouhcine a pour principales missions de développer le chiffre d'affaires de la société pour l'Europe du Sud. Avec un début de carrière chez Microsoft Advertising dans le cadre du programme Mach réservé aux "hauts potentiels", où il était en charge du développement des offres commerciales de la régie pour les plus agences stratégiques comme AEGIS et Publicis, Kamal a par la suite acquis une solide expérience internationale de management d'équipe chez Yahoo Europe (Barcelone) dans un premier temps pour développer le Midmarket pour les marchés français et espagnol avant de revenir chez Yahoo France (Paris) pour prendre le management des équipes annonceurs en charge des verticaux stratégiques Telco, et Finance.

Noël 2015 : un achat sur quatre devrait se faire sur mobile

À l'approche des fêtes de fin d'année, Criteo, société technologique spécialiste du marketing à la performance, analyse l'usage d'Internet et du mobile par les internautes, dans le cadre des achats de Noël. Ainsi, 23 millions de transactions effectuées lors du dernier trimestre 2014 ont été passées au crible, auprès de 150 sites d'e-commerce français. Les résultats de l'étude offrent un tour d'horizon des leviers du marketing pour le commerce cross-canal, ainsi que des recommandations pour calibrer sa stratégie.

Quels sont les canaux utilisés ?

Le consommateur est plus que jamais multiconnecté… et son parcours cross-device. Que ce soit sur mobile, tablette, ordinateur… Internet est devenu, en 2014, le principal canal d'achat des cadeaux de Noël avec 57 % du budget dépensé en ligne, soit 11,4 milliards d'euros, selon la Fevad, rappelle Criteo. L'étude révèle une aisance croissante chez les consommateurs français pour les transactions sur mobile. Celles-ci représentaient un achat sur cinq pour Noël 2014, et devraient s'établir à un achat sur quatre cette année. Pour la phase de recherche précédant l'achat, le consommateur utilise en majorité différents terminaux – 52 % des transactions en ligne en France.

Le canal physique ne doit pour autant pas être négligé. "Les informations récoltées en magasin peuvent venir alimenter les comportements observés sur Internet, et une campagne bien menée sur Internet peut accroître le trafic en magasin avec des initiatives de click & collect, utiles pour les nombreux achats de dernière minute par exemple", analyse Criteo.

Quelles stratégies adopter ?

Les marques doivent s'adapter à des parcours d'achat volatiles. Comment ? Cela passe par une présence cross-canal (en display ou par email, par exemple) et multi-device (desktop, tablette, Smartphone, notamment) dans le cadre des campagnes déployées. Mais, aussi, par le développement de synergies entre plateformes d'e-commerce et magasins physiques.

Reste à activer ces différents leviers au bon moment, pour séduire les consommateurs à Noël.

Être prêt dès la fin octobre

Sur le Web, Noël commence dès le mois d'octobre, selon Criteo. Le repérage des futurs clients débute fin octobre et se poursuit durant tout le mois de novembre, période à laquelle l'augmentation du trafic prend temporairement le dessus sur les transactions. Fin novembre, place aux achats, qui explosent sous l'impulsion du Black Friday et du Cyber Monday aux États-Unis. Les deux événements connaissent aujourd'hui des échos en France, et les marques qui jouent le jeu devraient en profiter cette année encore. Les taux de conversion y sont quasiment multipliés par deux.

En orange, le trafic et en gris, les ventes

En orange, le trafic et en gris, les ventes

Le mois de décembre est davantage en dent de scie, les weekends représentant la part la plus importante de la consommation en ligne, en particulier les dimanches avec une augmentation moyenne de 103 % de vente. Les ventes diminuent rapidement quelques jours avant Noël, mais "les achats de dernière minute représentent un réel potentiel pour peu que la logistique soit en place pour des livraisons de dernière minute ou des initiatives web-to-store", note encore Criteo. Enfin, la période entre Noël et les soldes n'est pas à sous-estimer. Les ventes privées ou autres animations commerciales permettent souvent un rebond du trafic et des transactions.

La digitalisation des marques de luxe

Selon la Digital Luxury Experience Study de MacKinsey, les ventes digitales représentent moins de 10 % de l'ensemble des ventes dans le secteur du Luxe, mais ont un taux de croissance deux fois plus important que les ventes en magasins. Quatre achats sur dix sont influencés par le digital, qui génère directement 13 % des ventes offline. Et plus de la moitié des recherches se fait depuis un mobile.

L'objectif des maisons de luxe est donc de réussir à reproduire sur internet la magie de l'atmosphère ressentie en magasin.

La magie, d'un clic

Quelles bonnes pratiques des grands du e-commerce peuvent être déclinées au secteur du luxe ?

  • Privilégier une appli stable et rapide à la course aux nouvelles fonctionnalités, c'est ce que les utilisateurs attendent.
  • Suivre 100 % des transactions et savoir à tout moment si certaines visites sont abandonnées. Si oui, est-ce lié à un défaut de performance ou à une erreur ?
  • Industrialiser le diagnostic des dysfonctionnements & faire dialoguer les équipes de Run, Développement et Business.

Pour ce faire, les maisons de luxe doivent s'équiper de solutions APM afin de superviser la performance de leur(s) site(s) mais aussi de leurs applications. Cette visibilité continue leur permettra de connaître et de localiser de manière proactive les problèmes de performance et d'avoir un contrôle sur la qualité de l'expérience qu'elles offrent à leurs clients.

L'auteur : Nathalie Bouillé est Account Manager en charge du secteur Luxe chez Dynatrace, qui aide les organisations de toutes tailles à voir leurs applications et leurs chaînes digitales à travers le prisme des utilisateurs finaux.

 

Comment faire rimer Social Media et rentabilité ?

Comment faire rimer Social Media et rentabilité ?

Parce que ces canaux sont largement investis et représentent une part croissante des investissements digitaux – les entreprises embauchent, font travailler des agences et achètent de l'espace publicitaire sur ces canaux -, iAdvize Social s'attaque à deux champs jusque là délaissés.

D'abord, et c'est un cas unique en matière de digital, les marques n'ont pas le réflexe de mesurer leurs résultats sur ces plateformes. Certaines regardent l'évolution de leur nombre de likes, de leur " taux d'engagement ", de la viralité de leurs publications, mais qu'en est-il concrètement de leurs objectifs propres : transformation, traitement des contacts, satisfaction, etc. ? Pourquoi ne pas mesurer l'apport du Social Media et du messaging dans l'atteinte de ces objectifs alors que c'est, justement, tout l'intérêt du digital par rapport aux canaux traditionnels que sont la presse, la radio ou la télévision ?

Ensuite, rares sont les entreprises qui ont choisi d'unifier le traitement des conversations ayant lieu sur les différents canaux digitaux. Pourtant, il s'agit du même consommateur dialoguant avec la même marque et qui a les mêmes attentes, peu importe le canal utilisé : bénéficier d'une relation client de qualité, obtenir des réponses de façon gratuite, instantanée et à l'endroit où il se trouve – sans avoir besoin de changer de canal pour rentrer dans les cases prévues par la marque. Pourquoi, dans ce contexte, l'internaute aurait-il alors affaire à des interlocuteurs différents en fonction du canal, apportant une réponse différente, et outillé différemment ?

iAdvize Social permet aux marques de mener ces deux chantiers désormais prioritaires et de répondre aux attentes des internautes.

Unifiez votre traitement " Social Care "

Votre outil Social Media doit d'abord permettre aux agents d'atteindre des objectifs de performance et de rentabilité dans le traitement des contacts détectés sur les réseaux sociaux. Aussi la centralisation de l'ensemble des conversations sociales au sein d'un même outil est la première fonctionnalité qui doit retenir votre attention. L'unification permettra aux agents ou community managers de ne pas avoir à jongler entre Facebook et Twitter, y compris si vous possédez plusieurs comptes dédiés à différents profils, clients ou prospects.

D'après l'étude sur les comportements d'achat et l'engagement client en ligne (CCM Benchmark 2015), le premier critère de qualité de la relation client est la rapidité (66 %) et 56 % des acheteurs en ligne attendent une réponse en moins de 5 minutes sur les réseaux sociaux. La réduction des délais est donc non seulement un enjeu majeur pour l'expérience client mais aussi pour la rentabilité de votre relation client.

Afin d'atteindre vos objectifs en matière de traitement des messages, vous devez également miser sur la réduction des délais. Cela passe par l'affichage conversationnel des échanges et par la possibilité de traiter simultanément plusieurs demandes. Votre outil doit vous permettre de mesurer concrètement la DMT (durée moyenne de traitement) et de l'optimiser au maximum en permettant notamment à vos équipes d'anticiper les attentes des internautes et de comprendre rapidement leur contexte en accédant aux informations essentielles, leurs comptes sociaux, mais aussi leur historique client.

Idéalement, ces canaux sociaux seront aussi associés aux autres canaux digitaux et temps réel comme le Chat, le téléphone ou la vidéo, afin d'offrir une expérience unifiée de qualité à l'internaute.

Centrez votre stratégie d'écoute sur l'acquisition

Si elles doivent répondre aux internautes qui les contactent directement, les marques doivent aussi mettre en place une stratégie d'écoute proactive tournée vers l'acquisition de business. Celle-ci repose sur une segmentation fine et approfondie allant des sujets les plus larges aux plus précis (secteur d'activité, marque, concurrents, produits, influenceurs, clients) et permettant d'identifier les conversations à valeur ajoutée. Il est également essentiel que vous puissiez affiner et optimiser votre ciblage social à mesure que votre audience, vos concurrents ou votre offre évoluent.

Un e-commerçant doit pouvoir évaluer le chiffre d'affaires généré par chacune de ses publications et le nombre total de ventes enregistrées résultant d'une publication. A l'heure de l'omnicanal, il paraît absolument essentiel qu'une action menée sur les réseaux sociaux puisse être évaluée au regard de l'ensemble du parcours d'achat. Grâce à un tracking fin et précis de vos résultats, vous devez donc avoir la capacité de suivre l'internaute une fois qu'il arrive sur votre site et jusqu'à la finalisation de sa commande (ou du formulaire si l'objectif est de générer des leads). Ce doit désormais être l'un des principaux critères de sélection d'une solution.

Ainsi au delà des indicateurs communément observés dans les stratégies Social Media tels que le reach, le trafic, les sentiments, etc., vos actions doivent supporter la même analyse business que celle que vous consacrez aux canaux d'engagement on-site traditionnels (Chat, Call, Visio) : conversion, ventes, chiffre d'affaires, évolution du panier moyen, satisfaction, etc.

Si ces deux défis sont relevés, tout le monde y gagnera : la marque, bien sûr, qui aura rationalisé ses coûts de traitement en ayant unifié le traitement de ses conversations et en étant capable d'en mesurer précisément l'impact sur ses objectifs et, surtout, le consommateurs auquel la bonne offre sera proposée au bon moment et au bon endroit, en un temps record, et avec le même niveau de qualité peu importe où il se trouve.

Découvrez iAdvize Social.

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter.

Le luxe et les nouvelles technologies

[Livre] Le luxe et les nouvelles technologies

Plus que le design, la mode ou l'art, l'innovation technologique est la nouvelle force motrice de la créativité des marques et ouvre de nombreuses possibilités. Dans cet ouvrage, concret et prospectif, l'auteure regroupe et analyses les technologies, leurs applications & implications dans l'univers du luxe, et propose sa vision alliant stratégie et storytelling.

Par Carmen Turki Kervella.

Editions Maxima, 192 pages, 28€.

La recherche opérationnelle est un outil d’aide à la décision pour le marketing

Emarketing.fr : Qu'est-ce que la recherche opérationnelle ?

Cédric Hervet, responsable du département recherche opérationnelle de Socio Logiciels : "La recherche opérationnelle est une branche des mathématiques, aussi appelée optimisation sous contraintes. Celle-ci a été développée dans les années quarante pour optimiser les problèmes de gestion logistique complexes – comme l'organisation optimale d'une tournée ou des taches de montage dans une usine -, et nous faisons le pari que son utilisation dans le marketing permet de prendre des décisions complexes, dans un environnement lui-même complexifié par l'arrivée du big data. Plus précisément, la recherche opérationnelle passe donc par la modélisation mathématique des situations complexes, pour aller vers la création d'algorithmes de résolution dédiés.

Emarketing.fr : En quoi la recherche opérationnelle peut-elle concrètement aider les marketers ?

Cédric Hervet : La recherche opérationnelle est véritablement un outil d'aide à la décision. Les entreprises croulent sous les données : si elles utilisent le datamining pour comprendre les datas récoltées, il leur faut, ensuite, décider. À qui envoyer leur campagne de marketing, par exemple. Ainsi, quand la statistique permet de décrire, la recherche opérationnelle permet de prescrire.

Dans le cas de l'implantation d'un nouveau magasin, par exemple, la marque souhaitera modéliser son impact commercial en fonction de la zone choisie et de ses composantes – comme la typologie de la population ou la géolocalisation de ses concurrents – : c'est ce qu'offre la recherche opérationnelle (RO), en prenant en compte les contraintes métier (telles que les limitations de budget, la non-cannibalisation entre points de vente, etc).

La RO aide à optimiser les campagnes d'emailing

Autre sujet important pour le marketing : l'optimisation de campagnes d'emailing. La RO gère la complexité et considère chaque individu comme un segment à part entière. Grâce à elle, un planning d'envoi individuel de chacune des campagnes est mis en place. Deux individus n'auront pas le même planning d'envoi. Les objectifs de performances seront également différents par campagne, le tout pour maximiser le ROI global (le revenu court terme des campagnes versus les pertes long terme dues à l'érosion), tout en respectant les contraintes de chaque campagne, ainsi qu'en ajustant de façon optimale la pression marketing par individu. Il est possible de pousser la logique jusqu'à la personnalisation des contenus. La recherche opérationnelle permet donc de se recentrer sur la conception de campagnes performantes et son coeur de métier, à savoir : le bon message.

Emarketing.fr : Y a-t-il d'autres apports pour le marketing ?

Cédric Hervet : Outre l'optimisation des implantations et des campagnes d'emailing, la RO peut également aider à l'optimisation des plans média. Pour chaque média, le responsable marketing aura des clés pour savoir quels produits pousser, à quelle période, et pour répartir ses budgets entre les différents canaux marketing, ainsi qu'obtenir une estimation du retour sur investissement (ROI) attendu de ses actions.

Emarketing.fr : Quel est le coût de la ROI et quels gains en attendre dans le marketing ?

Cédric Hervet : Pour les campagnes d'emailing, par exemple, le coût dépend du volume optimisé, en fonction de la campagne et du nombre d'envoi. Nous réfléchissons à un modèle économique à la performance. Les gains sont, quant à eux, énormes : de 10 à 20 % sur chaque KPI (nombre d'envois, taux d'ouverture…), et surtout sur le ROI qui est l'objectif final poursuivi par la RO.

Socio Logiciels (Groupe NP6) est un expert dans l'analyse des données, les domaines des statistiques, du data mining, du décisionnel et du géomarketing.

Le marketing personnalisé selon Sushi Shop

Il y a différentes manières d'aimer les sushis. Dans un restaurant, se faire livrer, les emporter ou beaucoup plus ardu : les faire soi-même.

On peut être une seule et même personne et pratiquer ces différents modes de consommation. Pour Sushi Shop, la vente à emporter (VAE) représente 40 % de son chiffre d'affaires à égalité avec la livraison. Les 20 % restants sont réalisés dans ses 110 boutiques partout dans le monde (voir chiffres clés plus bas). "Nous avons unifié nos bases clients " explique Karine Lecomte, directrice marketing et communication de la marque depuis deux ans, "nous nous sommes rendus compte qu'il y avait un taux de mixité de 40 % entre nos clients VAE et nos clients livrés. " Depuis le mois de février dernier, un programme dématérialisé baptisé Come In® (co construit avec Neolane) permet de mener une stratégie marketing personnalisé.

Come In® : le nouveau programme relationnel

"Come In®, c'est déjà 45 000 clients adhérents " continue Karine Lecomte "et 15 % des commandes vente à emporter transitent par ce programme ". Entièrement dématérialisé (un numéro d'adhérent est donné par l'hôte de caisse lors de la première visite au client qui active ensuite son compte). Come In® fonctionne sur deux niveaux : un cagnottage de 5 % et des offres personnalisées (anniversaire, soirée avant première nouvelle carte, Box London offerte aux clients VIP etc.). " En 2016, nous aurons suffisamment de données pour envisager des opérations de Data Mining pour aller davantage vers une stratégie de segmentation ".

Extension du domaine de la marque

Pour créer et entretenir le lien avec la marque, un e-mailing est envoyé deux fois par mois (maximum). "Il ne s'agit pas seulement d'offres promotionnelles " poursuit la directrice marketing "nous convions nos clients à des événements comme l'exposition Kuniyoshi en ce moment au Petit Palais, dont nous sommes mécène par exemple ". Au niveau de ses investissements médias, et après une campagne "Sushi shop, A good time is coming" signée DDB Paris/Havas Média au cinéma cette année, la marque actionne d'autres leviers, notamment digitaux avec les blogueuses life style, Marie Luv Pink, Zoé Macaron ou encore l'illustratrice Tokyo Ban Bao.

La marque nourrit une esthétique très liée au monde des arts pour maintenir son positionnement premium. Des partenariats avec des chefs comme Joël Robuchon, Jean-François Piège, Thierry Marx ou Cyril Lignac et avec des artistes comme Kenzo, Lenny Kravitz, Kate Moss ou Crain & Karl (ici sur la photo avec la Box Los Angeles en 2015)

L'équipe marketing s'est étoffée avec le recrutement d'un social media manager et d'un graphiste notamment. "Nous allons renforcer nos prises de parole notamment sous la forme de vidéos " poursuit Karine Lecompte "en 2016, notre nouvelle carte sera accessible sur Youtube par exemple ".

Sushi Shop en bref

Chiffres clés

  • CA estimé 2015 : 155 Millions d'€ : +7 % versus 2014
  • 20 000 clients/jour
  • 110 boutiques dont 86 en France
  • Dernières ouvertures : Bilbao et Londres Marylebone (2ème shop à Londres)
  • La marque a été créée il y a 17 ans avec un positionnement premium

Come In®

  • 45 000 clients adhérents = 15 % des commandes vente à emporter
  • Programme de fidélité à 2 niveaux : cagnottage 5 % et fffres personnalisées (anniversaire, soirée avant première nouvelle carte, Box London offerte aux clients VIP, …)

Web

  • 40 % du CA fait online (+5 points)
  • 50 % du trafic web réalisé sur mobile
  • 30 % du CA web fait sur mobile (x2 entre septembre 2014 et septembre 2015)

Mécénat expo Kuniyoshi

  • Expo du 1/10 2015 au 16/01/2016 au Petit Palais
  • 3 events privés avec les blogueuses Tokyo ban Bao, Marie Luv ppink et Zoé Macaron

Film publicitaire Manifesto

  • Impact notoriété assistée : + 3 pts
  • Impact notoriété spontanée : + 17 pts
  • (Sources étude Strategir Juin 2015)

Karine Lecompte est directrice marketing et communication de Sushi Shop depuis juin 2013. Diplômée de l'ESSEC (1999), elle a évolué une quinzaine d'années dans le marketing des FMCG (Fast Moving Consumer Goods) pour : Unilever, Bongrain, Maille, Dorel France (Bébé Confort) ou Friesland & Campina (une coopérative laitière hollandaise).

Les 9 différences entre SEO et SEM

Les deux termes « SEO » et « SEM » ne sont pas toujours bien compris, on tend même à les confondre. Pour rappel, le SEO, ou search engine optimization, est une technique utilisée pour améliorer la visibilité et le référencement d’un site internet au sein des résultats de recherche. Il s’agit d’optimiser les contenus et caractéristiques techniques de son site afin de « plaire » aux moteurs de recherche. L’optimisation SEO peut avoir lieu sur la page web mais également en dehors.

En parallèle, le SEM, ou search engine marketing, est un terme plus large, qui recouvre la publicité « paid » (payée aux moteurs de recherche tels que Googe ou Yahoo). Son rôle est de booster le trafic et le taux de conversion des sites.

Les 9 différences entre search engine optimization et search engine marketing

1. Le SEO permet d’obtenir des résultats sans frais, tandis que le SEM est payant.

2. Le terme SEM est plus large que SEO, lequel est simplement une technique de search technique marketing.

3. Le SEO inclut des techniques d’optimisation présentes sur la page web mais également en dehors. Le SEM inclut le PPC (pay per click), le SEO et le SMM (social media marketing).

4. Le SEO s’attache à faire figurer le site web en haut des résultats de recherche lorsqu’un internaute tape des mots-clés relatifs à votre business. Le SEM, au contraire, consiste à enchérir sur des mots-clés et à investir massivement sur ceux que l’internaute est susceptible de taper dans la barre recherche.

5. Le SEO produit des résultats sur le long terme, tandis que le SEM se montre efficace assez rapidement.

6. Le SEO permet uniquement d’apparaître dans les résultats de recherche, tandis que le SEM concerne le paid et les liens sponsorisés.

7. Le SEM nécessite davantage d’investissements. En effet, Google se rémunère sur chaque clic lié à votre publicité.

8. Le SEM ne nécessite pas d’effectuer de modifications dans la structure du site. Il suffit de démarrer une campagne sous Google Adwords pour que les publicités fonctionnent en une heure. Le SEO, au contraire, implique d’apporter des modifications à la structure du site. La plateforme doit être designée et développée en fonction des impératifs liés au référencement.

9. En lançant une campagne SEM, vous pouvez vous trouver confrontés à des « clics frauduleux« , pour lesquels il faut néanmoins reverser une somme aux moteurs de recherche. Les clics effectués par vos concurrents vous occasionnent également des frais. Il existe cependant des techniques permettant de détecter et de résoudre ces problèmes, lesquels n’existent pas dans une campagne SEO.

E-commerce : Comment préparer ses opérations de fin d’année ?

Que le temps passe vite, nous sommes déjà au mois d’Octobre et le temps des guirlandes, sapins, rennes et cadeaux arrive à grands pas. En bon E-commerçant que vous êtes, il serait vraiment temps d’établir votre stratégie marketing qui vous permettra de profiter de la période bénite de fin d’année où les achats en ligne … Continuer la lecture E-commerce : Comment préparer ses opérations de fin d’année ?